Dom Calmet

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Notice de la Lorraine.

par Dom CALMET

AMANCE, en Latin Amantium Castrum ou Asmantia ou Ementia, Amantia ou Esmensia, est une ancienne Ville située sur une Montagne à deux bonnes lieues au Nord méridional de Nancy, entre les rivières de Meurthe au Midy, & de Seille au Nord. Au pied de la Montagne où est situé Amance coule un ruisseau nommé Asmantiolia, vulgairement nommée la Mesule, qui va tomber dans la Meurthe, au dessous du Village de Lay. On dit vulgairement dans le pays, qu'Amance est la plus ancienne Ville de Lorraine. George Mercator dans sa Géographie, l'appelle Scrimium olim & antiqua Lotharingiae cancellaria. 

Le R. P. Donat dit de même, que la riche & belle Chancellerie de Lorraine, qui étoit à Amance, fut consumée par les flammes. 

Je ne sçais sur quel fondement on avance tout cela. II est certain qu'Amance est ancienne , & que ton Château étoit autre fois fort considérable ; mais il n'a été du Domaine des Ducs de Lorraine, que depuis le treizième siècle. Le Château dont on ne voit plus que les ruines, étoit pentagone, ayant de grosses &  fortes Tours à ses cinq angles. Sa situation sur une Montagne le rendoit une Place de réputation. Le Bourg ou la Ville d'Amance ne paroit pas avoir jamais été d'une grande étendue. La croupe de la Montagne fur laquelle elle est bâtie, étant assez ressérée. 

Vers l'an 1202[1],. dans le Traité de paix qui intervint entre le Duc Ferri II & Thiebaut I Comte de Bar, son Beau-père, il fut stipulé qu'Agnès fille du Comte Thiebaut, & Epouse de Ferri, renonceroit à la succession qui lui pourroit arriver aux Villes d'Amance, Longwi & Stenay ; & dans un autre Traité de l'an 1207. il est énoncé que la Duchesse Agnès, après la mort du Comte de Bar Thiebaut son père, joüiroit des Châteaux de Longwi , de Stenay & d'Amance. 

Dès l'an 1218. Thiebaut I du nom, Duc de Lorraine, s'étant imprudemment brouillé avec l'Empereur Fréderic II. & ayant fait de grands dégâts en Alsace, l'Empereur vint en diligence en Lorraine, & obligea le Duc Thiebaut à se renfermer dans le Château d'Amance. L’Empereur l'assiegea aussitôt, & manda au Comte de Bar, & à Blanche, Comtesse de Champagne, de le venir joindre avec leurs Troupes. Ils y vinrent sans délibérer, étant bien aises de trouver cette occasion d'humilier Thiebaut. En passant par Nancy, ils y mirent le feu. Arrivez devant Amance, ils grossirent considérablement l'Armée de l’Empereur.

Thiebaut comprit alors la grandeur du danger auquel il s'étoit inconsidérément livré. Il eut recours à ses Alliez & à ses Amis, qui ne jugèrent pas à propos de se commettre dans cette querelle. Il y en eut même qui firent le dégât dans la Lorraine, comme dans un Pays abbandonné & sans défenses. Enfin, Thiebaut fut conseillé de recourir à la clémence de l'Empereur. Il se rendit dans son Camp sans armes, & se jetta à ses pieds ; l'Empereur lui promit le pardon, mais, ajouta-t’il, il vous en coûtera quelque chose. 

Thiebaut demeura donc Prisonnier de Frideric, & fut mené en Allemagne , où il demeura assez longtems. Il n'en sortit qu'en promettant pour sa rançon douze cens livres de sorts[i], dont Conrade Evêque de Metz, se rendit garant, par Acte du mois de May 1219. 

Thiebaut mourut à Nancy l'année suivante 1220. Agnès de Bar sa Mère qui avoit eu en mariage Amance & Longwi les légua par ton testament au Duc Mathieu II. son fils en 1126. Legavi filio meo Matthao Duci Lotharingiae & Marchioni, Castrum de Longwi & de Amantia, quae de allodio meo sunt, à charge de lui en laisser annuellement la moitié du revenu tout le reste de sa vie. 

Il paroit que le Comte de Bar avoit encore une Porte à Amance, qu'il s'étoit apparemment réservée en donnant cette Place a Agnès sa fille, puisque le Duc Mathieu fut condamné en 1230. par le Comte de Boulogne & celui de Champagne choisis pour Arbitres, à rendre au Comte de Bar la Porte d’ Amance, & ce qu’il tenoit à Amance & en la Chatellenie d’Amance en Fié & en Domaine , quand il issit de l'hommage le Duc, & si le Duc avait pris point de la terre le Comte de Bar, ne de la terre de ses hommes, por faire les Fossés entour Amance, il abbateroit ces Fossés, & empliroit tant comme la terre le Comte de Bar dure. Ce qui marque clairement que le Comte de Bar s’étoit réservé une Porte a Amance, & que le Duc Mathieu s'en étoit emparé, & avoit fait faire des Fossés autour du Bourg, empiétant sur le terrain du Comte de Bar & de ses hommes. 

On lit un peu plus loin dans les mêmes Lettres, & d’endroit le Fiè d’Amance que le Cuens de Bar reclaime pour le Duc, quand le Comte de Bar l'en favera que demander, le Duc l’en fera droit ; ce qui prouve encore que ledit Comte de Bar s'étoit réserve le Fief ou l'hommage qu'il prétendoit lui être dû par le Duc de Lorraine pour Amance, mais la chose demeura indécise jusqu'à plus grand éclaircissement. 

On a vu plus haut que le Comte de Bar issit[ii] des hommages le Duc, qu'il se retira de l'hommage , qu'il refusa l'hommage qu'il dévoit au Duc, apparemment pour d'autres Terres, ce qui avoit occasionné la guerre, ou les contestations qui étoient muës entre ces deux Princes on peut voir dans l'Histoire de Lorraine, Tome 2. page 234, ce qui fut réglé en 1253.fut le différent entre le Duc de Lorraine & le Comte de Bar, par Hugues, Comte de Bourgogne : Que Mathieu rendra au Comte de Bar tout ce qui lui appartient à Amance & en la Chatellenie. Si les Fossés que Mathieu a faits a Amance, ont été faits avant que le Comte de Bar se fût retiré de l'hommage du Duc, dans la Ville de Troyes, ils subsisteront ;sinon, ils seront démolis & comblez. Depuis ce tems-là, Amance a toujours été possédée par les Ducs de Lorraine. 

En 1134 le Château d'Amance étoit tenu en Fief-lige par Gautier de Vignori, Epoux d Alix ou Berthe , fille du Duc Ferri II. & sœur du Duc Mathieu II. & relevoit de Renaud, Comte de Choiseul ; & si ledit Gautier avoit des Enfans de sadite femme, ou d'une autre, ses Enfans reprendront de même le Château d'Amance du Seigneur de Choiseul. 

Noverint universi quod Galterus Dominus Vangionis ( de Vignori ) tenet fîrmitatem super Asmantia in Feodum-ligium a Renardo Domino Caseoli ( de Choiseul, ) & Hearedes praedicti Galteri Domini Vangionis, si de Bertha Uxore sua habuerit, vel de alia, si aliam duxerit, tenebit dictam firmitatem a Domino Renardo de Cafeolis, ve lab Haeredibus suis in Feodum-ligium. Actum     anno 1234 Je ne vois pas la raison de cet hommage-lige, que Gautier de Vignori étoit obligé de rendre à Renaud de Choiseul pour le Château d'Amance ; c'étoit apparemment à cause de sa femme Berthe de Lorraine. Mais pourquoi à Renaud de Choiseul ? 

PRIEURÉ

De Laitre sous Amance,

voir la page consacrée  à Laître-sous-Amance. 

En 1264. Ferri III. Duc de Lorraine, reconnoit avoir repris en Fief de son Oncle Henry, Comte de Luxembourg, le Château d'Amance, & ce qui en dépend, & cent livrées de terre de Messins à Amance, & moitié dans la Chatellenie de Longwi. Ferri étoit donc alors Souverain d'Amance, mais relevant du Comte de Luxembourg. On ne sait d'ou vient cette dépendance de la Ville d'Amance du Comte de Luxembourg, à moins que ce ne soit des cent livrées de terre, que Ferri avoit reçu dudit Comte. 

Dans[2] le Testament du Duc Ferri III de l’an 1297.on voit qu'Amance & la Chatellenie , l'Etang de Bussoncourt & le Moulin étoient du Douaire de la Duchesse Marguerite de Champagne, épouse de Frideric; & que ce Prince céda a cette Princesse en indemnité Lunéville, Gerbéviller, Romont, Beauregard, St. Diey & Spissemberg. 

La Paroisse d'Amance a pour Patron St. Jean-Baptiste. Collatrice, l'Abbesse de Ste. Glossinde de Metz, qui prend la moitié des grosses & menues Dîmes, & le Curé l'autre moitié. Les Bénedictins de St. Mihiel a cause de leur Prieuré de Laitre sous Amance, y prennent un sixiéme sur la totalité.

Amance fut érigée en Cure en 1450, auparavant elle étoit Annexe de Dommartin

On voit dans la Paroisse d'Amance 1°. la Chapelle de Saint Jean-Baptiste, fondée en 1525 Le revenu en étoit considérable; elle étoit déservie par deux Prêtres, chargez de dire chaque jour la Messe au point du jour ; mais la modicité du Revenu a fait réduire les Messes à deux par semaine. 

2. La Chapelle de Notre-Dame & de St. Gérard, fondée lé 2 Mars 1529 chargée de trois Messes par·semaine.

3· Là Chapelle de Sainte Catherine, chargée d'une Messe par semaine. 

4· La Chapelle de St. Nicolas & de St. Antoine, chargée de deux Messes par Mois. 

5, La Chapelle de Sainte Barbe & de Saint Adrien. 

Le Duc Ferri III. en 1265 affranchit Amance, Lunéville & Port ou St. Nicolas, & les soumit aux lois de Beaumont en Argonne, il reconnoit pour témoin & garant de cet affranchissement, le jeune Thiebaut, Comte de Champagne, que Ferri appelle ton très cher Seigneur, sans doute a cause de certains Fiefs qu'il tenoit de lui, & consent que s'il vient a manquer à sa parole, il puisse reprendre ses Fiefs sans faire tort ; capere Feoda mea fine mesfacere. Ces Fiefs étoient Nancy Neuf-Château , Chatenoi , Montfort près Mirecourt, & Grand en Bassigni. 

Par une Chartre de Ferri III. Duc de Lorraine , de l'an 1280. il paroit qu'il y avait une Léproserie ou un Hôpital de Mazels dessous Amance ; que cet Hôpital étoit du Domaine du Duc, qui le céda a l'Abbaye de Ste Marie-aux-Bois en échange d'Autres biens; cet Hôpital étoit situé en la Ville de Ste Marie sous Amance[3]. C’est Laitre sous Amance dont le Prieuré étoit dédié à la Sainte Vierge, & l’on devoit y recevoir tous les Mazels & Lépreux de la Ville d'Amance ou de Ste. Marie et les y entretenir jusqu'à leur mort. 

Dès l'an 1223 la même Léproserie substituoit, & Agnès de Bar, Duchesse de Lorraine, Epouse du Duc Ferri II y fit une donation d'un demi muid de Vin de Cens qui lui étoit dû par ceux d'Amance. Il y avoit encore dans le Pays d'autres Léproseries, comme celle de St. Aubin & celle de Valcourt, ou Valco près là Ville de Toul. Mais la plupart de ces établissemens sont aujourd’huy supprimez ou ont changé de nature. 

La Maison d’Amance célébre dans notre Histoire, portoit d'Azur à l’écusson d'argent ou l’Ecusson d'Azur en coeur. On dit que le Duc Mathieu II outre les Enfans connus dans les Généalogies ordinaires, eut encore deux fils, savoir, Thiebaut, Sire de Preny, & Renaut, Comte d'Amance.

Dès l'an 1244 1245 nous lisons dans d'anciennes Chartres Geoffroy d’Amance qui en 1249- est dénommé Monseigneur par le Duc de Lorraine ; il pouvoit être fils de Renaut d'Amance; on peut voir la Généalogie de la Maison d'Amance dans la seconde Edition de l'Histoire de Lorraine, Tom. 2. 

Jacques d'Amance, Maréchal de Lorraine fut, dit-on  le dernier-de cette Maison. Il vivoit encore en 1399 Cette Maison d'Amance se fondit dans celle de Bayon, dont Henry de Lorraine , dit le Lombard étoit Chef & Auteur. Voyez la Généalogie de la Maison de Bayon. Histoire de Lorraine, Tom. 2 seconde Edition. La proximité & le mélange des Villages qui composoient la Prévôtè d’Amance & celle de Château-Salins, & la multiplicité des Officiers desdites Prévotés étant à charge aux Sujets, le Duc Léopold ordonna le 13. d’Août qu’à l’avenir les deux Prévôtés seroient réunies en une, dont le Chef-lieu seroit Château-Salins. 

Aujourd’huy ensuite des remontrances faites par les Juridiciables et les Officiers de la Grüerie[iii] d'Amance, que l'on avoit surpris la religion du Duc Léopold, en supposant que les Villages qui composoient la Prévôté d'Amance, étoient trop éloignés de ladite Prévôté, le Roy a ordonné par Edit du 17·Janvier 1746· que l'ancienne Prévôté d'Amance seroit rétablie dans son premier état. Aujourd'huy Amance répond à Nancy. 

A la page 7, ajouter à l'article Amance : 

En[4] 1375; Jean duc de Lorraine, pour reconnoître les bons services que lui avoit rendus M. Albert bâtard de Lorraine, & pour ce que par raison & par nature il est obligé de l’avancer , aider & accroître, il lui donne pour lui & ses hoirs par donation entre vifs son affouage en tous ses bois de la ville d'Amance pour son hôtel d'Essey près Nanci, où lui & ses hoirs[iv] demeureront, ou en quelque endroit où ils demeurent, pour eux & leur famille, 

La terre d'Amance avec sa châtellenie fut donnée pour douaire à Marguerite comtesse de Vaudémont, épouse en premières noces de Jean de Bourgogne seigneur de Montagu, & en secondes noces de Ferri de Lorraine seigneur de Rumigni & de Boves, comte de Vaudémont, à compte de 500 livrées[v] de terre : mais comme les revenus d'Amance n'équivaloient pas cette somme, Jean de Neufchatel seigneur de Montagu, qui avoit hérité des terres de Montagu, d'Amance & autres par la mort de Marguerite de Bourgogne sa mère, sœur de Jean de Bourgogne, en vertu du partage fait avec ses frères, fit un accord avec le Comte & la Comtesse de Vaudémont, par lequel ces derniers lui rendirent les château, ville & châtellenie d'Amance , ensemble les 30 florinées[vi] de terre que ladite Dame avoit données à vie à demoiselle Isabelle de Mongeville femme de Henri de Grenant ; & ledit de .Neufchatel promet leur payer la somme de 300 francs , du coin[vii] du Roi de France, en la ville de Vezelize. L'accord est du premier août 1401 & signé de Gérard de Cusance, de Gui de Mongeville, de Ferri de Lignéville , de Renaud du Châtelet, de Philibert de Montjustin & plusieurs autres chevaliers. 

Je[5] lis dans un titre de Charles II. duc de Lorraine , une ville ou village de Mazervelles sous Amance, dont les habitans étoient obligés de garder les portes de la ville d'Amance , quand la bannière étoit dehors. Les habitans s'étant mis sous la protection & sauvegarde particulière du Duc, il les reçut , & promit de les garder de toute force & dommage, excepté contre les religieux de la commanderie de Viez-Aitre ou Vieil-Atre, aujourd'hui la commanderie de S. Jean près de Nanci, ne voulant, dit le Duc, que par cette garde le droit de l'Eglise soit diminué; à charge de la part des habitans de payer audit Duc par chacun feu au Cellerier de Nanci, aux termes de saint Martin & de Noël, un resal[viii] d'avoine & une poule, & les veuves un demi-resal & une poule. Ces lettres font du 8 avril 1411. On croit qu'en ce lieu il y avoit autrefois un hôpital de mazels, où l'on devait recevoir tous les mazels & lépreux d'Amance, & les y entretenir jusqu'à leur mort. Voyez l'article Amance dans la Notice. 

La maison de Fenetrange possédoit anciennement plusieurs héritages à Amance. On trouve un ascensement[ix] fait par Henri de. Fenetrange, se faisant fort de Jacques & Henri ses fils damoiseaux, à Jean Gracieux d'Amance & à Marie sa femme, d'un journal & demi de terres sis à Amance, pour trois gros de cens, de l'an 1423. Barbe de Fenetrange comtesse de Moers & de Sarwerden ascense le 23 juillet 1481. une masure avec ses usuaires séant au bourg d'Amance, à Jean Gerlet échevin d'Amance & à Agnès sa femme. La même Comtesse ascense la même année une pièce de terre au ban d'Amance à Jacquemin fils de George Boulanger de Laitre pour deux chapons de cens. Barbe de Fenetrange étoit fille de Jean de Fenetrange, & avoit épousé Nicolas comte de Moers & de Sarwerden. Elle eut en partage à la mort de son père la maison avec ses appartenances,.sise au château d'Amance. Elle eut une sœur, nommée Magdeleine, mariée à Fernand de Neufchatel seigneur de Marnay. 

Les comtes Rhingrave ont possédé pendant quelque tems la seigneurie d'Amance, ainsi qu'il paroît par un accord fait entre Adrien l'écuyer, châtelain d'Amance, au nom de dame Anne d'Iembourg veuve de Jean comte Rhingraff seigneur de Morhange & d'Amance , & Nicolas Villaume tabellion au même lieu, au sujet d'un cens de seize francs onze gros , que ledit Villaume & ses hoirs doivent payer annuellement entre les mains du Châtelain d'Amance, & par une quittance donnée par André Malroy châtelain d'Amance, au nom d'Otho comte sauvage du Rhin, de la somme de 167 francs, un gros, qui font la moitié de 335 francs, 10 gros, dus par Jean Maugray maréchal à Amance, pour ladite censive. La quittance est du 20 février 1577. 

En 1607 le 24·avril, Otho comte sauvage du Rhin & de Salm , seigneur de Fenetrange, vendit au grand-duc Charles le château, pourpris[x] & édifices en dépendans, terres, prés, & tout ce qu'il avoit à Amance, sans en rien réserver, pour la somme de 19000 francs, monnoie de Lorraine. 

Je[6] trouve en 1372 que Jacques d'Amance chevalier & Henri son frère , fils de feu Vichart d'Amance, s'accordent avec Jean d'Apremont seigneur de Forpach, au sujet de 20 livres à petits tournois de terre, qu'ils devoient percevoir chacun an sur les terrages, fours & bourgeoisies de Seicheprey. Le même, Jacques d'Amance vendit à Edouard comte de Bar ce qu'il avoit à Voinville, Varneville, Buxerulle & Loumont. 

 

Notes de l'édition originale

[1] Richer Chronic. L. 3. cap. 23. 

[2] Hist. De Lorraine ; tom 2. p. 549

[3] Hist. de Lorraine t 2. p. 313

4] Archives de Lorraine Layette Amance.

[5] Ibidem

[6] Ibidem layette Bouconville.

Notes personnelles

[i]

[ii]

[iii] Juridiction forestière

[iv] descendants

[v]

[vi]

[vii] monnaie

viii] le resal d’avoine de Nancy valait 168,61 litres

[ix] concession

[x] maison de paysans

 

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